Dimanche 15-7, l’arrivée des vélos dans Paris. Ce jour-là, quelques braves ont passé la moitié de leur temps à essayer de comprendre le fonctionnement des bornes, carte bleue-bleue à la main, et l’autre à s’exhiber sur les quais « de scène », tentant tant bien que mal à apprivoiser la bête sur les pavés parisiens. Must have ? Photographie du public ce jours là : hetero no kids no cries (bobos ?), gays pro donc vince, une sorte de transfert du 11e dans le 1er, bandes de potes ou couples, l’affaire semblait partagée entre les j’y étais et j’en serai. D’ailleurs, réflexion faite, j’ai pris ma carte du parti du vélo, pour gorger mes poumons de la seule drogue autorisée, l’oxyde, pour réévaluer ma culpabilité «d’utilité sur terre versus consommation de co2» (préfigurant les nouvelles relations sociales) durant un trajet de 29 minutes et pour faire fonctionner mon cœur autrement qu’en mode existentiel. Vive vélib’, nouveau sujet de conversation des dîners parisiens à la con, mais vraie idée. Et peut-être enfin projet collectif. J’attends de voir avec engouement.
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(*) yes, on peut rire de tout

