L'idée m'était venue en regardant un distributeur de billets au moment où Haïti avait tant besoin de la communauté internationale (et avant que les grands médias n'aient plus besoin d'Haïti). Pourquoi les distributeurs de billets, premier média français, ne proposent-ils pas le don automatique? Plus automatique qu'un sms au télécon, moins cher qu'un mailing de Médecins sans frontières, moins compliqué de que mendier de l'espace pub gratuit chez TF1 (qui comme tout le monde sait a la fibre humanitaire), j'avais trouvé à cette époque que Visa avait sérieusement raté l'avion, tant la principe semble facile à mettre au point, et tant il était facile d'affirmer ainsi son "internationalité" (et c'est encore American qui l'a joué Express) .
J'ai trouvé la réalisation de cette idée à Mexico. A chaque retrait de liquide, on vous indique si vous souhaitez verser une somme symbolique à une œuvre caritative qui est référencée de manière aléatoire (j'ai vu 3 versions différentes). A ce tournant de l'époque qui tourne le dos au marketing, alors que les marques vont devoir prouver leur utilité, les services leur efficacité et les banque qu'elles assurent, je sollicite la communauté bancaire, enfin, son GIE, d'assumer son rôle de Groupement d'intérêt Général et de prendre conscience de son puissant rôle de média réactif. A suivre.
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