L ‘affaire Ruby, brunette vulgos à la bouche en valve de zodiac me fait poser cette question… que sont devenues les putains des républiques ?
La pionnière, Christine Deviers-Joncour, inventeur du genre (au XVIIe on continuait de parler d’ambassadeur), semble mener une carrière multiforme, écritures de roman, blog (sans article, work in progress ?) et tracklisting (2 pistes) à 1 euro, pas de quoi s’acheter une frégate….
Monica Lewinsky, la stagiaire transformiste à la métamorphose plus rapide encore que Susan Boyle a semble t-il bifurquée vers la création d’une marque de sacs à main (et pas de boites à cigares) réversible et fourre tout, ces baises-en-ville si pratiques qui vous permettent d’avoir toujours sous la main une petite robe de cocktail bleue, a enchaîné des présences publicitaires ou dans des talkshows… en attendant la version US de la ferme des célébrités, le meilleur recycleur de la loose qui se refait une virginité en allant patauger dans la bouse. Bref, carrière en dents de scies (sauteuse ?)
Monica aurait déclaré, refusant de signer un autographe (source wikipedia) : Je suis célèbre pour une raison pour laquelle il n'est pas formidable d'être reconnu ». Visiblement, Ruby ne s’est pas encombrée des conseils de Monica pour servir de monture au Cavaliere… Signe des temps de cette époque où la célébrité se mesure en centimètres et pas en minutes comme on le croyait dans les sixties, et que tous les moyens sont bons pour gagner son heure de gloire sans se départir de sa culotte.
Qu’a la politique à envier au sport ? Les putains des républiques ont leurs consoeurs des stades… avec qui elles partagent un goût pour la vulgarité et les prénoms exotiques. Zahia (« la prostituée des Bleus » ) et Ruby ont fait leurs classes dans les médias sauf que l’une a été repérée dans la piscine et l’autre probablement dans les douches.
Ces croqueuses d'hommes qui épousent des destins plutôt qu'en avoir ont en commun d’espérer tirer le gros lot, telle cette Victoria Adams devenue Beckham, qui fut épicée quelques années avant d’être juste indigeste, et qui j’ose parier se battra gorge (fausse) et ongles (faux aussi) pour garder son nom de femme mariée lorsque la corbeille retournera à la bourse. Business is business…
Après tout, leur talent n’est pas d’écrire l’histoire, mais juste passer le test du stylo…